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Organiser un premier date sans y passer la semaine

·L'équipe·1 min de lecture

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Il y a un moment précis où un premier rendez-vous se joue, et ce n'est pas le rendez-vous lui-même. C'est l'échange de messages qui le précède.

Le problème du « quand tu veux »

« Quand tu veux » est une politesse qui se transforme en impasse. La personne en face doit deviner vos disponibilités, proposer un jour, essuyer un refus, recommencer. Au troisième aller-retour, l'élan est retombé.

L'inverse fonctionne mieux : proposez d'abord, laissez choisir ensuite.

Trois lieux maximum

Au-delà de trois, ce n'est plus un choix, c'est un questionnaire. Deux ou trois adresses suffisent, et elles disent quelque chose de vous : ce que vous aimez, le quartier que vous connaissez, le niveau de formalité que vous imaginez.

Un conseil : variez les registres. Un bar à vins et un restaurant de quartier n'engagent pas la même soirée. Laisser ce choix, c'est laisser l'autre fixer le tempo.

Deux créneaux, pas dix

La tentation est de proposer large pour maximiser les chances. C'est une erreur. Dix créneaux donnent l'impression d'un agenda vide, et surtout ils obligent l'autre à faire le tri.

Deux créneaux bien choisis, un en semaine et un le week-end, couvrent la plupart des situations.

Le mot compte plus que le reste

Une invitation sans phrase, c'est une réservation. Deux lignes suffisent : ce qui vous a fait penser à cette personne, ou pourquoi ce lieu précisément. C'est la partie que l'on relit.

Le reste n'est que logistique. La logistique, elle, peut être automatisée.

Et après

Une fois la réponse arrivée, le rendez-vous doit exister quelque part. Un fichier .ics dans les deux agendas, et le sujet est clos. Plus personne ne redemande « c'était à quelle heure déjà ? » la veille au soir.